Bienvenue sur Avengers Assemble, Invité !
Nous recherchons activement des X-Men, alors n'hésitez
pas à regarder la liste des PVs !

Loki Laufeyson: Recherche bénévoles pour baby-sitting de la Loki's Army. Paiement en nature seulement. (a)

Amora Incantare: Lassé(e) d'être gentil(le) ? Devenez sexy : rejoignez l'Armée de Loki

Partagez|

R.B.Banner - Green Anger - Hulk

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

hello, my name is...
Invité
Invité

WANNA KNOW ALL OF ME ?

MessageSujet: R.B.Banner - Green Anger - Hulk Jeu 10 Avr - 20:45




Bruce Banner
I'm Always Angry
NOM&PRÉNOM ★ Robert Bruce Banner   SURNOM, NOM DE CODE ★ Hulk ÂGE ★ Quarante et un an MÉTIER ★ Actuellement en fuite. SUPER-POUVOIR, APTITUDES ★ Sous sa forme de mastodonte, Bruce possède une habilité physique surhumaine. Cependant, sa force physique se trouve limitée de par le fait que cette même force augmente proportionnellement avec un seuil de grand stress émotionnel, pour Hulk, la colère.
Afin de parcourir de longue distance, Hulk utilise ses jambes dotées de muscles puissants, il est connu pour avoir parcouru des kilomètres en quelques pas. En plus de couvrir en un bond des milliers de mètres, il est capable d'atteindre des vitesses de course ahurissante, lorsqu'il atteint une certaine limite, ses jambes deviennent aussi dure que de la pierre, détruisant tout sur son passage.Cette vitesse ne lui permettant aucune véritable prise au sol l'empêche de tourner, c'est pour cela qu'il bondit pour se déplacer. Cette vitesse est couplée avec une faculté d'endurance hors-normes.
Bruce, lorsqu'il est du côté vert de la Force peut, en frappant ses mains l'une contre l'autre créer une onde de choc qui peut envoyer des objets voler dans tout les sens, mettre des personnes à terre et éteindre des feux. Le son produit par son clappement est souvent comparé au bruit que fait un avion qui passe le mur du son et l'énergie produite à un véritable ouragan.
Le mastodonte est extrêmement résistants aux dégâts corporels en comparaison de ce qui les causes et offre une résistance élevée aux températures extrême, au tentative de contrôle de son esprit, aux explosions nucléaire, aux poisons mais aussi à tout autres sorte de maladies. Cela va de paire avec se capacité à régénérer se chaire, ses organes vitaux et ses facultés à grande vitesse.
Hulk possède également la capacité de respirer sous l'eau grâce à une glande qui créer de la pression de ses poumons et le laisse ainsi bouger rapidement pendant des profondeurs variables sans qu'il n'ait à se soucier de la décompression.
SITUATION AMOUREUSE ★ C'est compliqué NATIONALITÉ ★ AméricainLIEU&DATE DE NAISSANCE ★ Dayton dans l'Ohio PEURS ★ Rester sous sa forme de Hulk sans plus pouvoir reprendre sa forme humaine, blesser des être qu'il estime et apprécie.DE QUEL COTÉ IL EST ★ Sous sa forme humaine, du côté des Anges évidemment, mais lorsqu'il verdit, il est bien trop intable pour le deviner. GROUPE SOUHAITÉ ★ Avengers

★ Tout sur toi baby !
Rancunier ★ Surdoué ★ Perfectionniste ★ Curieux ★ Émotif ★ Inventif ★ Instable ★ Gentil ★ Mal à l'aise en groupe ★

Bruce est quelqu'un d'effacé, s'il est dans une pièce en présence de nombreuses personnes il peut rapidement se faire oublier, à condition qu'il ne verdisse pas. Il a toujours été très réservé, préférant se faire minuscule pour ne pas s'attirer les foudres de quiconque, surtout pas celles de son père.  En grandissant, ce fût pour éviter les caïds de son école, puis l'armée lorsqu'il subit la mutation dû au rayons gamma, pour se cacher, ne rien dévoiler. Ainsi, Il a toujours été en quelque sorte silencieux, plutôt gentil et prêt à rendre service, mais peu bavard, car il est réellement mal à l'aise en groupe, quand on peut tuer des gens à tout moment on évite de prendre part à des conversations qui deviendraient houleuses. Puis il n'a jamais trop parlé, cela agaçait son père de l'entendre babiller et traîner dans ses pattes.

Il est nerveux aussi, tordant souvent ses mains ou ses lunettes entre ses doigts lorsqu'il s'exprime ou lorsqu'on s'adresse à lui, il a très peu confiance en lui, ayant toujours l'impression de mal faire, culpabilisant rapidement. A cause de cette nervosité, de cette réserve, il n'a jamais réussi à se lier d'amitié avec qui que ce soit et préfère largement les replis stratégique à l'affrontement, surtout qu'il sait que cela peut très rapidement mal tourner. Bien qu'il tente de résoudre les conflits de manière pacifique, il n'hésite pas à donner son avis, bien que souvent on le l'entende pas toujours. Derrière cette réserve, ce semblant de passivité trop calme, Bruce est un homme avec une émotivité à fleur de peau, ayant eu énormément de mal à canaliser sa rage, sa colère et sa souffrance, chaque sentiment semble chez lui exacerbé.

Il est  également doué d'une intelligence rare avec un quotient intellectuel difficilement mesurable, sa curiosité est sans limite, tout l'intéresse bien que la physique nucléaire soit son domaine de prédilection. Il est en plus de cela un perfectionniste, à cause de son véritable manque de confiance en lui, petit, il tentait de rendre son père fier de lui mais jamais il n'obtint de sa part un regard bienveillant. Lors de recherches ou de travaux, il finit tout ce qu'il commence en s'assurant d'avoir atteint la perfection en usant d'une logique implacable et de son inventivité. De plus, dans sa tête, chaque question possède une réponse qui transcende son esprit en un « Eurêka !» qu'il a du mal à expliquer, c'est pourquoi il passe des heures à les coucher sur papiers et les remanier pour les expliquer de façon claire et concise.

Seulement, tout cette connaissance, cette culture ne suffit pas à s'ouvrir aux autres, il est trop instable et méfiant, toujours sur la défensive à la limite de la paranoïa  à force de devoir fuir les endroits où il s'est trouvé durant trop de temps. Alors il fait tout pour se fondre dans la masse, sans faire de vague, priant pour que sa rancune ne le trahisse pas lors des moments où  il enrage.



Son regard vire au vert émeraude lorsqu'il commence à s'énerver Il est une arme à lui seul Il fait tout pour rester calme, portant un cardio- fréquencemètre pour diminuer ses battements cardiaque lorsque ceux-ci s'accroissent dangereusement vers un seuil critique. Il ne boit jamais d'alcool. Il vérifie toujours, lorsqu'il se coupe malencontreusement, que pas une seule goutte de sang rentre en contact avec un organisme vivant. Il est particulièrement doué pour le replis stratégiques. Il n'utilise pas de téléphone portable. Son père est toujours vivant et finit ses jours dans un hôpital psychiatrique dans l'Ohio. Il ne fait pas confiance à l'armée.

★ Derrière l'écran...

PSEUDO ★ Ton pseudo so swag sur la toile mon poussin.
ÂGE ★ Bientôt dix-neuf ans, je suis si âgée...
PASSIONS ★ Faire du sport, lire, manger !
FILMS & SÉRIES ★ Doctor Who, Hero Corp, Kaamelot, Sherlock, Caïn, Games of Thrones.
PRÉSENCE ★ Cela dépend de comment je suis occupée mais entre 7 jours / 7 et 7 jours / 7 Trollface
TON AVIS SUR LE FORUM ★ Il est mignon :3.
COMMENT ES-TU ARRIVÉ ICI ★ J'ai suivi la foudre, un gars avec un casque à cornes recourbées et Clint Eastwood
TON AVATAR ★ Mark Ruffalo, Hulk.
UN TRUC EN + ★ JE VOUS HAIS  O-O" 





Dernière édition par R. Bruce Banner le Dim 13 Avr - 15:16, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas

hello, my name is...
Invité
Invité

WANNA KNOW ALL OF ME ?

MessageSujet: Re: R.B.Banner - Green Anger - Hulk Jeu 10 Avr - 20:47




I'm always angry
You're a mutation, a burden.
Bruce Banner était un cri, juste un cri. Un cri minuscule qui s'était mué en hurlement de rage, de douleur. Il avait pris forme de cette vibration qui sert à tant exprimer, chaques cris qu'il avait poussé avaient marqué sa vie, comme imprimés au fer rouge, lui, qui était pourtant si silencieux. Il était un hurlement  à lui tout seul, un amas de cellules reliées entre elles par un son.
Il était le premier cri qu'il poussait.
Clair et gargouillant comme l'eau d'une rivière qui file à vie allure. Il était un cri, celui d'une petit être qui pour la première fois rencontre la morsure de l'air sur sa peau, qui sent ses poumons s'emplir d'Oxygène alors qu'il n'en a jamais eu besoin avant, au chaud, protégé dans le ventre maternel, à l'abri de toutes choses néfastes donnant parfois quels que coups de pieds pour rappeler son existence alors qu'il était en ces longs mois si silencieux. Il avait grandit ainsi dans le giron de sa mère, son petit corps frêle se constituant, d'abord les organes vitaux puis les autres organes et les membres. Si minuscule sur cette échographie que sa mère montrait à ses amies. Il allait faire le bonheur de ses parents, du moins tout portait à le croire alors que sa mère le serrait contre lui, le regard empli d'amour.
Il était sa bouffée de bonheur, contre la monotonie quotidienne et son époux trop obnubilé par ses recherches  et qui parfois buvait un peu trop. Rebecca, la mère du jeune Bruce aimait son fils par dessus tout, elle le trouvait vif pour son âge, elle  était fière de lui, même lorsqu'il voulait mettre les feuilles des magasines dans sa bouche, qui voulait lécher les cailloux du jardin et repeindre les murs avec du dentifrice. Elle riait, elle lui lisait des histoires le soir, des histoires pour enfants, pleines de rêves. Il la regardait de ses grands yeux écarquillés alors qu'il prononçait ses premiers mots  bien avant ses un an ; Qu'il balbutiait le mot « maman », un mot qui se colorait d'un sourire, d'une joie immense. Un mot qu'il répétait en la suivant, sachant déjà marcher, un milliard de fois, dès qu'il sût parler  parfaitement, il l'appelait pour lui montrer tout ce qu'il trouvait, pour lui raconter ce qu'il avait vu, elle s'émerveillait avec lui. Lorsque venait l'heure de dormir, elle se couchait à ses côtés le temps qu'il s'endorme, serrant ses minuscules mains dans les siennes, calquant sa respiration sur celle de son tout-petit, avant que celui-ci ne s'endorme et qu'elle puisse déposer un baiser sur son front avant de refermer la porte.
Elle s'occupait de lui avec une infinie précaution, pendant que Brian tentait toujours de réussir là où il échouait depuis tant d'années, sans jamais s'émouvoir devant les progrès fulgurant de son enfants. Non, la première fois qu'il avait posé son regard sur Bruce, qui n'était alors qu'un tout petit cris fripé et rose, qui hurlait au monde qu'il vivait, il rencontra dans les yeux sombre  un mirage, une chose qui n'avait jamais existé mais il s'était persuadé du contraire, il avait vu une lueur de malice propre aux créatures maléfiques. Alors il le laissait à sa femme, pour qu'elle se rende compte d'elle même, mais Rebecca riait, parlait avec Bruce, ce petit-être qu'elle avait mis au monde et qu'elle aimait  de tout son cœur.
Il était un cri de désespoir.
Un cri de désespoir qui quémandait la reconnaissance qu'il ne pouvait avoir. Son père était un physicien atomique. Il travaillait  sur la production d'une énergie nucléaire verte qui pourrait devenir une source utile et écologique dans les années à venir. Malheureusement, le peu d'intérêt porté à ses recherches par le reste de la communauté scientifique et le gouvernement le firent sombrer peu à peu dans l'alcoolisme.
Il poursuivait néanmoins ses investigations, certain qu'un jour elles aboutiraient. Seulement, ce jour semblait tarder de plus en plus. Son penchant pour les verres de whisky commencèrent à le rendre paranoïaque, il était déjà psychologiquement instable et l'alcool se distilla en lui , lui faisant prendre peur, de choses que lui seul voyait, des choses monstrueuses, lorsqu'il regardait son fils Bruce, le malaise grandissait.
En effet,  il craignit rapidement que ses recherches ait muté le génome de son fils unique, qu'il se mit à éviter comme la peste. L'enfant, ne recevant plus aucun amour paternel montra sa complète affection à sa mère, qui lui rendait bien et l'aimait de tout son cœur, lui montrant une affection sans bornes. Brian Banner se mit à haïr cet enfant qui  prenait une place considérable dans le cœur de son épouse, qui allait devenir bien plus intelligent que lui. Comme Dédale détesta son neveux Perdrix qui état empli d'inventivité et d'imagination. Il le détestait, l’exécrait. Comme Dédale Brian rêvait de pousser le garçon d'un promontoire haut pour qu'il périsse, ce fardeau, cet abominable monstre qui allait lui prendre ses recherches.
Cette précocité ne fit que renforcer la folie de son géniteur qui pensa que les gènes de son fils avaient réellement muté.  Brian Banner s'enfermait dans l'ivresse, sa rage grandissante déformait son visage en traits hideux. Les coups s'ajoutèrent à cette colère sourde. Chaque fois que Bruce faisait une chose qui le révoltait, il levait la main sur lui, sur ce petit être abject qu'il aurait préféré voir mort. Sa mère était le plus souvent absente lorsque son père le battait, partie faire des courses ou rendre visite à des amies, voire au travail. Mais l'enfant ne se plaignait pas, comme si toutes paroles restait coincée dans sa gorge.Pourquoi l'inquiéter ? Les bleus ne seraient que les stigmates d'une malheureuse chute alors qu'il jouait dans le jardin. C'était ce que Brian faisait dire à Bruce, le menaçant de nouvelles représailles, pour ne pas que sa mère comprenne.
Seulement, un jour  la folie et l'alcoolisme se déchaînèrent contre Bruce, mais sa mère était présente, elle s'interposa entre ce qui avait été son mari et ne ressemblait plus qu'à un monstre hideux dépourvu de cervelle. Et  voulait s'enfuir, emmener Bruce loin de ce père qui n'était plus qu'un monstre, elle tenta de stopper les coups. Elle périt. Une injustice innommable, qui lui tira un cri de désespoir, ponctué de sanglots, long, une plainte longue, déchirante.  Brian Banner menaça encore Bruce, pour que le garçon garde le silence, pendant de longues journées, terrifiant le garçonnet, mais sa folie le trahit alors qu'il se vantait de ses qualités de persuasion et cela ne fit que le conduire en hôpital psychiatrique, une fois arrêté pour le meurtre de sa femme.
Il était un cri de frustration.
On l'avait envoyé vivre chez sa tante, une dame tout à fait charmante, aimante. Susan Drake était tout ce que pouvait espérer le garçon après de si douloureuses pertes. Il alla vivre chez elle, loin de l'état où il avait grandit. Il s'adapta, en silence, pleurant la mort de sa mère lorsqu'il se retrouvait seul dans son lit. Il était chétif, frêle à tant pleurer, refusant parfois de s'alimenter, se murant dans un mutisme dont même sa tante n'arrivait à le tirer. Qui aurait pu comprendre ce qu'était de voir son père avec le sang de sa mère sur les mains ? Personne.
Il entra à l'école, se fondant une fois de plus dans le paysage. Bruce était en retrait des autres, s'inventant parfois un ami imaginaire,une autre part de lui même pour l'aider à vivre mal grès la rage tenace à l'encontre de son géniteur et la terrible et douloureuse perte de sa mère. Ses seuls instants de bonheur étaient ceux qu'il passait avec sa cousine lorsqu'elle venait l'été.
Il était malheureux la plupart du temps. On se raillait de lui a l'école, on l'insultait, on le frappait car il était incapable de se défendre et se mettait à pleurer lorsque les coups pleuvaient, imaginant que ses bourreaux avaient le visage de son paternel.Il subit durant tellement de semaines cette torture, sans qu'aucun professeur n'intervienne, sans que personne ne lui vienne en aide, pas une seule main secourable ne se tende vers lui. Il fomenta une vengeance, il allait leur montrer que lui aussi pouvait les faire tous souffrir, qu'il allait le supplier à genoux comme il l'avait tant de fois fait pour qu'ils cessent. Il créa une bombe, artisanale, de toute pièce, s'inspirant de savants calculs et expérimentations.Mais au dernier moment il se ravisa, il ne pouvait le faire, il n'était pas un meurtrier, il n'était pas son père. Seulement, son ami imaginaire le fit à sa place, cette ami qui n'était autre que lui-même, qui avait fait lever ce petit corps à la façon d'un somnambule, ce dédoublement de personnalité, dualité instable qui le mena vers son école. Il  plaça la bombe dans les fondations de l'édifice et retourna se coucher. Seulement, au matin, lorsque Bruce se réveilla, il compris que quelque chose c'était passé, son pyjama était maculé de boue, la bombe n'était plus là. Il couru à l'école une fois habillé, sans prendre le temps de finir son petit-déjeuner, pour aller désamorcer sa création. Par bonheur pour les enfants innocent, elle n'explosa pas, Bruce ayant eu le temps de la couper avant qu'on ne le surprenne et l'envoie dans le bureau du principal, pour qu'il soit expulsé. Seulement, le principal de l'établissement  reçu un appel, lui intimant d'attendre l'arrivée d'un homme. Alors le jeune Banner attendit, que sa tante ne vienne et que l'invité aussi. C'était un militaire, les informations se relayaient vite. Il proposa de laver un possible caser judiciaire de Bruce, voire un envoie en maison de redressement.
En contrepartie, il devrait faire des études de physique nucléaire, pour que personne ne vienne l'embêter. L'enfant qui était si intelligent compris la subtilité de la menace et accepta le marché. Une fois sortis de l'entretien avec les militaires, il poussa un cri de frustration, il s'était senti manipulé, un cri de frustration qui venait des profondeurs aussi, que ceux qui lui avaient fait tant de mal n'aient jamais été puni, un cri de frustration de devoir quitter cette ville à laquelle il s'était habitué. Mais sa tante le rassura et le cri finit par se taire. Ils déménagèrent, avec sa tante Susan,  l'affaire fut vite oubliée, les militaires gardaient un œil sur le garçon qui leur seraient fort utile.
Il était un cri de victoire.
Le déménagement fût le bienvenu cette fois-ci, loin de ceux qui l'avaient persécuté, loin de cette école qu'il avait souhaité un  jour voir exploser. Bruce intégra une école pour jeune surdoué, grâce aux recommandations des militaires, sous l'oeil bienveillant de sa tante.  Là bas, dans cette établissement  il réussit à sa lier avec quelques connaissances, partageant leur intelligence et le savoir en joutes intellectuelle. Là-bas, il ne fût pas regardé comme un monstre, un être différent, il avait trouvé sa place, comme les autres, il semblait moins nerveux, moins en retrait, moins méfiant. Le dédoublement de personnalité du garçon devint un lointain souvenir revenant seulement lors de grands stress, il n'avait plus à craindre les moqueries.
Il en sortit à quinze ans, diplômé alors que les gens de son âge auraient encore quelques années avant d'attendre son niveau. Leur cursus était adapté, plus complexe pour les stimuler et les notes qu'il avait obtenu lui permirent sans mal de postuler pour de nombreuses écoles. On lui rappela sa promesse, alors il se prépara à faire ce qu'on attendait de lui, avant de commencer des études de physiques nucléaire comme convenu à la Desert State University. Il en sortit dix années plus tard, un premier doctorat en poche, seulement, i s'émerveilla devant les connaissances que lui apportait cette matière, cette gymnastique de l'esprit l'enchantait et il n'avait jamais été aussi heureux. Sa curiosité et sa soif de connaissance le poussa a intégrer la California Institue of Technology, une école prestigieuse qui l'admis sans difficulté devant son parcours. Il prit de nouveau la voie du Doctorat en physique nucléaire, côtoyant des prix Nobel et des professeurs tout aussi intéressants. Les militaires le contactèrent, lui offrant un emploi sur une base militaire au Nouveau Mexique, où il pourrait, comme cela avait été mis en place des années plutôt, créer des bombes pour le compte de la défense Américaine. Il termina sa dernière année avec les félicitations et des notes à faire pâlir de jalousie les autres étudiants.
Il était un cri de victoire lorsqu'il sortit à trente-cinq ans de cette école, de nouveau docteur en Physique Nucléaire, après une thèse qui aurait pu lui valoir un Nobel, sa tante se joignit à lui tout comme sa cousine devenue avocate.
Il était un cri de joie
Sous les ordres du General « Thunderbolt » Ross, il intégra ainsi Desert Base. On lui confia la mission de créer une nouvelle bombe atomique, capable d’émettre des radiations plus puissantes. Il ne pu refuser. Il ne pu refuser parce que dans les laboratoires de la base militaire travaillait Betty Ross, la fille du Général . Dès le premier regard, Banner était tombé sous le charme, rien à voir avec les amourettes qu'il avait vécu. Elle portait une attention particulière à ses recherches et il faisait pareil avec les siennes. Il passait de longues heures à discuter, du moins, Bruce écoutait plus qu'il ne parlait, il n'avait jamais été très à l'aise en public ais avec la jeune femme c'était pire ; il lui arrivait de bafouiller des paroles inintelligibles. Alors il se taisait. La jeune femme le trouvait sans doute étrange, cet homme si intelligent qui parlait si peu. Il lui offrait toujours un sourire lorsqu'il la voyait, lui envoyait quelques mails pour la tenir informée de ses recherches et elle faisait pareil.
Il l’appréciait réellement, il l'estimait, il l'aimait. Il mourrait d'envie de l'inviter à boire un verre, cela aurait pu être à la cafétéria de la base, même si ce n'était pas très éloigné. Mais il n'avait jamais osé, trop réservé et timide, à tordre ses lunettes en faisant les cent pas chez lui pour trouver la bonne phrase avant de s'en arracher les cheveux, se trouvant trop ridicule.Un jour il voulu lui demander, il avait trouver courage de le faire, avait trouvé le moment pour lui parler, elle accepta, il retint un hurlement de joie à l’intérieur de sa gorge et il eût bien fait, elle lui fit comprendre qu'elle ne resterait pas longtemps, quelqu'un l'attendant pour dîner. L'idée qu'elle ait eu quelqu'un n'avait pas effleuré l'esprit de Bruce, cela lui brisa le cœur. De longs mois passèrent, il l'évitait, la fuyant, se maudissant d'avoir été aussi naïf.
Un matin, il trouva sur son ordinateur un numéro de téléphone, il faillit le jeter avant de reconnaître le courbure des chiffres, il était écris de la main de Betty. Il le fixa toute la journée, le tournant, le retournant. La jeune femme du passer devant son laboratoire et le voir fixer ce bout de feuille avec un air pensif.
Le soir, en rentrant, il pris son courage à bras le corps, si elle lui avait donné son numéro, c'est qu'elle était libre, cela signifiait qu'ils pourraient boire un nouveau café. Il composa le numéro, faillit raccroché. Lorsque la voix de Betty retentit au bout du fil, il demeura silencieux un instant, elle sut tout de suite que c'était lui. Elle lui demanda de ses nouvelles, il faillit bégayé. Il ne sut ce qui le poussa à inviter la jeune femme au restaurant dans la semaine et il ne pu que pâlir puis de rougir  avant de raccrocher.
Il poussa un cri de joie, après avoir raccroché le téléphone, elle acceptait de dîner avec lui, il se mordit le poing avant de retourner à ses recherches, un léger sourire sur les lèvres.
Il était un cri d'alerte.
Un cri pour sauver une vie, accourant vers cette maudite voiture en pleine zone d'essai nucléaire de l'armée des Nations Unies au Nouveau-Mexique, dans laquelle est allongé un adolescent, qui avait parié sans doute sa vie en pensant jouer les jeunes hommes courageux et de toute évidence pour impressionner sa petite-amie. Mué d'une bravoure qu'il ignore posséder, le docteur quitte en courant la zone de déclenchement de la bombe G qu'il a mis des semaines à concevoir pour la Défense Américaine. Elle sera utilisée par l'armée, il sait qu'elle tuera des civils, mais il ne peut pas le laisser faire, pas alors que c'est lui qui vient de presser le compte à rebours. Il n'est pas un meurtrier, il n'est pas son père.
Banner se précipite sauver le jeune garçon en le poussant dans une tranchée de protection aussi rapidement qu'il le peu. Il a accouru vers cette voiture, après avoir demandé à son assistant de stopper le compte à rebours de l'explosion.
Mais ce dernier ne le fait pas, Banner mort, les propriétés et les données de la bombe qu'ils sont sur le point de tester lui appartiendront. Un espionnage industriels basés sur de longs mois de travail, à tenter de s'attirer la confiance de ce physicien américain, de le laisser lui montrer quelqu'un plan. L'affaire n'a pas été de tout repos, le docteur est trop méfiant, il parle peu mais lui accorde le droit de participer aux essais et de travailler avec lui sur les derniers détails de son invention. Désormais, il a presque toutes les cartes en mains, il suffit d'un accident et le reste de l'opération lui sera confiée, à lui, l'assistant qui a su se faire apprécier de tout le laboratoire, plus que Banner lui même et son étrangeté. Alors il laisse le compte a rebours défiler. Il laisse la bombe exploser avant que Bruce n'ait eu le temps de s'abriter.
Le docteur est irradié, jusqu'au plus profond de sa chaire, sur toute les hélices de son ADN se fichent des particules gamma. La bombe aurait du le tuer mais il survit, dans un état de latence pire que le purgatoire. Il est transporté à l'infirmerie, dans cet état entre la vie et la mort, comme si cette dernière n'avait pas voulu de lui.
On le laisse en observation, avec ce jeune garçon qu'il a sauvé, pendant de nombreux jours, le temps de lui faire batterie de test, sous quarantaine car personne ne connaît la portée de ces irradiations et si l'adolescent en a été également victime. On laisse repartir le gamin, il n'a rien, mais l'état de Banner attise les curiosité, il a survécu à une chose qui aurait du causé sa mort. La bombe était peut-être un raté, son assistant aurait pu modifier un paramètre sans que Bruce ne s'en rende compte, mais cela semble impossible. Alors on l'observe, on le scanne, on lui fait faire des exercices plus différents des uns des autres pour trouver le moindres indices, mais jamais personne ne l'approche, trop de radiations pour que quiconque risque sa vie. Alors on le regarde, à travers une vitre, il attire les jeunes médecins de l'armée, comme s'il n'était qu'une bête de foire.
Jusqu'à cette nuit où son génome eu achevé de se séquencer pour accueillir les atomes de gamma.  Jusqu'à cette nuit ou d'autre encore le regarde comme s'il était un animal de cirque, un ours danseur.
Il était un cri de souffrance..
Ce soir là, la colère l'envie, mai elle est court-circuitée par une douleur sans nom, une infini souffrance qui le fait hurler sur le lit où il gît, il se tord de douleur, il appelle pour que quelqu'un vienne lui bourrer les veines de morphine. Il a l'impression qu'on déchire ses muscles, qu'on les tords et les étends, que ses os poussent contre les parois de son corps. Il cris, se débat et hurle face à cette souffrance qui va  le rendre fou. Il a l'impression que son sang bout dans ses veines, il martèle ses tempes à un rythme effréné, son cœur se contracte, se serre et pulse, comme s'il allait éclaté. Du sang s'écoule déjà de ses oreilles, rougissant l'oreiller de tâche vermeil, il tousse, de l'hémoglobine vient maculer ses mains. Son corps n'arrive pas à se supporter la croissance de ses membres, la multiplications de ses cellules. Il est au bord de l'implosion.
Son corps est une cage dont quelque chose veut sortir, plein de colère et de rage, des sentiments mêlés et contenus depuis si longtemps. Sa poitrine semble exploser, tout comme ses poumons qui tentent de s'abreuver avec une quantité d'air qu'il ne réussit pas à fournir il hurle de douleur  alors que les médecins regardent derrière la vitre sans esquisser le moindre geste. Il cri, il se déchire les cordes vocales alors que son corps prend des proportions stupéfiantes. Ses vêtements se lacèrent sous l'hypertrophie de ses muscles. Son esprit ne peut plus supporter toute cette douleur infinie. Il oublie jusqu’à son nom, ses yeux se révulsent et virent au vert. Le lit ploie sous le poids du mastodonte qui n'a cessé de se briser la voix de rage et de colère.  Un monstre gris, colossal sans la moindre once d'humanité, un animal dans lequel l'intelligence de banner avait brûlé pour n'être plus que des cendres racornies.
Il se défait des lambeaux de chemise, il vire les perfusions et les moniteurs sur lesquels sa tension et sa fréquence cardiaque avait atteint des seuil invraisemblable. Son regard est d'émeraude et brûle  d'une envie de destruction immense, il se dirige droit vers ces yeux qui le fixent incrédule depuis le début de sa transformation. Il pousse à peine le mur et ce dernier s'effondre, il fuit à travers les couloirs, détruisant les portes sur son passage. Il sort, sans savoir où il va ni  où il se dirige. Des soldats arrivent en jeep pour le stopper, ils lui tirent dessus sans qu'il ne bronche, des inconscients lui foncent dessus avec leur véhicule, mais  il ne bouge pas d'un pouce, démontrant d'une force stupéfiante.
Il disparaît dans la nuit alors qu'on tente de l'aveugler avec des projecteurs, s'enfonçant loin de l'air d'essai de l'armée, pendant qu'un  soldat, courre prévenir sa hiérarchie qu'un mastodonte, « an Hulk » vient de passer leur barrière de défense et qu'il serait le Dr Banner.
Il était un cri de dépit.
Il avait fuit, il s'était caché en Amérique du Sud, en plein cœur des favelas Brésilienne, servant de manutentionnaire dans une usine qui vendait des bouteilles de Guarana. Il avait réussi à trouver une chambre, se faire oublier de l'armée américaine qui avait pourtant diffusé sa photo aux informations. Il vivait, dans ce pays et ces quartiers qui lui avaient d'abord jeté des regards noirs, mais devant sa volonté de se rendre utile, l'aide qu'il avait apporté de-ci de-là en soignant quelques personne, on avait vite finit par oublié ce blanc-bec survenu de nulle-part. Il fait de la Capoeira, tente les séances de méditation pour contenir sa partie émeraude.
Il tente en même temps, loin de son pays natal de  de percer le secret de la maladie génétique qui l’afflige depuis son irradiation. Savoir comment et jusqu'où son génome a-t-il été modifié, si tout cela est irrémédiable. Il hait ce côté de lui, si imprévisible, si violent, si dangereux, il lui rappelle son père ou les autres ivrognes, cette facette de son existence qui s'abreuve de la rancune tenace qu'il voue à son paternel, de toute cette rage qu'il a continue et tue durant tant d'année. Il voudrait la voir disparaître, elle est capable de tuer, de détruire tout sur son passage et la culpabilité qu'il ressent est énorme. Il voudrait que tout cela cesse.
Depuis l'accident, dès lors que son pouls grimpe en flèche, témoignant de l’accélération de son rythme cardiaque, en raison du stress ou de la colère, il prend la forme d'un mastodonte vert, violent et incontrôlable. Il associe cette personnalité qui puise son énergie dans chaque sentiment de haine et de rage qui l'envahit à l'ami imaginaire qu'il avait étant enfant., alors il a pris contact avec un scientifique  Nord-américain, ils ont à distance tenté de curer cette maladie, à l'aide de purge, de plante, mais rien n'a pu faire reculer le vert en lui. Il en pousse des cris de dépit, des hurlements de désespoir d'être obligé de s'exiler de son propre pays à cause d'une irradiation pour avoir sauvé la vie d'un garçon. Bruce Banner était un cri de dépit, qui voulait juste que tout cela cesse, pour un jour rentrer chez lui.
Il était un cri de Hulk
Mal grès ses infinies précautions, l'armée le retrouve, elle cherche à dupliquer ses facultés génétiques pour créer un nouveau type de soldat invincible. Il s'enfuit à travers les favelas et la forêt, retournant aux États-Unis, espérant trouver  le protocole médical responsable de sa mutation, ce qui pourrait l'aider à curer durablement le monstre qui vit en lui. L'ancien physicien espère secrètement revoir Betty. Il sait, d'après les coupures de presses qu'il a pu lire qu'il l'a grièvement blessé lors de sa première mutation, elle était avec les autres, derrière la vitre.
Afin d'attraper Banner, Ross utilise un soldat d'élite auquel il inocule un sérum censé développer ses facultés physiques pour le rendre plus efficace. Banner, contacte, une fois sur le sol américain  un scientifique avec lequel il entretenait une correspondance depuis le Brésil,lui ayant envoyé des échantillons de sang pour poursuivre les recherches qu'il ne pouvait mener. Ce dernier à synthétisé son sang, laissant à Bruce le moyen de penser que sa mutation est en réalité le prochain stade de l'évolution de l'Homme. Le physicien est terrifié parce cette découverte et demande expressément à ce que tout soit détruit Banner laisse néanmoins le scientifique tenter de supprimer les gamma de son sang, à la façon d'une dialyse et cela semble fonctionner.
Les militaires viennent malheureusement interrompre leur projet,  Bruce et Betty sont capturés tandis que le soldat d'élite force le scientifique à lui injecter des échantillons du sang synthétisé de Hulk. Le militaire se change alors en une créature abominable à cause du mélange avec le sérum, ses pouvoirs sont égaux à ceux de Hulk mais Bruce se refuse à faire appel à lui. Cependant, pour sauver New York et montrer qu'il n'est pas un meurtrier, qu'il n'est pas aussi lâche que son père, Banner laisse cette part de lui qui ne l'a jamais quitté, reprendre le dessus pour un affrontement en plein dans les rues. Il se met alors à hurler, un cri pour que l'Abomination qui lui fait face stoppe sa marche mortelle. Il se bat contre lui, comme deux montagnes s'entrechoqueraient. Il rugit, grogne et se de toute la puissance dont il est capable. Une fois ce qui fût un soldat d'élite renommé terrassé, Hulk pousse un cri semblable à un grondement de tonnerre avant de disparaître dans la nuit. Bruce banner était aussi ce cri.
Il était un cri effrayant.
Le physicien est retourné en Amérique du Sud durant quelques mois, reprenant la vie qu'il y avait laissé sans cesser de songer à Betty. Là-bas, les autorités ont plus de mal à retrouver sa trace et il aime ce mode de vie. Il soigne les gens, les aide, leur répare quelques trucs ou leur fait la lecture, de peur que finalement l'armée ne le retrouve, il rend un billet d'avion pour l'Inde,utilisant une fausse identité.
Il met un temps à s'acclimater à ce changement de pays, mais sa grade intelligence lui permet de maîtrise divers dialectes de ce pays en quelques semaines après de longues heures de travail. Oubliant la ville et les possibilité d'être retrouvé,  il vit dans les bidonvilles près de New-Delhi, il y fait exactement ce qu'il faisait au Brésil, aidant les gens, ne réclamant jamais aucun paiement si ce n'est de quoi lui permettre de se sustenter.  Il passe de longues heures également à méditer avec les moines dans les temples Indien, laissant son cœur et son pouls posséder un rythme lent. Désormais, il peut se contrôler, il peut tenir Hulk éloigné, souriant avec confiance lorsque ses yeux prennent une couleur émeraude.
Un soir, alors qu'il terminait de soigner un malade atteint d'une fièvre bénigne, une jeune fille vient e supplier de venir en aide à un membre de sa famille, d'abord méfiant, devant l'insistance il se laisse convaincre et la suit dans les ruelles. La fillette pénètre une maison pour ressortir de l'autre côté derechef, laissant à l'ancien physicien le temps de comprendre qu'il est tombé dans un piège.
Une femme se tient à, ses vêtements dissimulant mal une silhouette athlétique ni le fait qu'elle ne soit pas indienne. Elle souhaite qu'il retourne en Amérique, un dieu nordique, Loki, aurait  l'intention de réduire l'espèce humaine en esclavage. Le docteur refuse, il ne peut pas retourner là-bas, devant l'insistance presque menaçante de la jeune femme il pousse un cri effrayant, renversant la table, obligeant à la demoiselle à tirer son arme alors qu'elle venait de lui jurer qu'elle n'était pas armée. Un cri effrayant ponctué de colère sans aucune transformation, un cri effrayant pour montrer mal grès les belles paroles de la jeune femme et son accord pour la suivre,  qu'il est considéré comme un monstre.
Il était un cri de surprise.
Il avait rejoins ainsi les Avengers, c'étaient ainsi qu'ils se faisaient appeler, sur un héli-porteur, une machine  qu'il aurait pris plaisir a étudié. Il avait également rencontré les X-Men, qui comme lui, possédaient une mutation dans leur génome. Il aurait apprécié discuter avec le Professeur Charles-Xavier qui semblait également doué d'une grande intelligence et peut-être aurait-il eu des pistes pour comprendre sa transformation avec plus de précision. Mais maintenant qu'il arrivait à la contrôler la plupart du temps, il ne savait, s'il s'en débarrassait, s'il ne ressentirait pas un vide immense. Mais cela lui permettrait de retrouver Betty, bien qu'elle ait pu être mariée et avoir fondée une famille, cette idée le dérangeait, le laissant dans des pensées mélancolique sur ce qu'ils auraient pu être si l'accident n'était jamais arrivé.
Il reste réservé, discret avec tout ceux qui sont considérés comme des super-héros, il ne se sent pas à sa place, il sait que tout peu dérapé, que ce Loki qui est emprisonné est une menace. Il sait aussi que la cellule dans laquelle le Dieu de la Malice se trouve n'était pas pour ce dernier. Non, il n'est pas aveugle ni dupe, aux vues des réactions des gens qui le croisent et de cette Natasha Romanoff, il sait qu'elle est prévu pour lui, au cas où sa transformation en Hulk serait inévitable. Alors il se méfie, il ne dit rien, reste silencieux et s’attelle au tâche qu'on lui assigne, comme examiner le sceptre qui semble contrôler les esprits. Il le fait, avec sérieux et applications, travaillant de concert aec iron Man, cet homme sans doute aussi brillant que lui.
Il pousse un cri de surprise plus que de douleur alors que Tony Stark lui balance une légère décharge dans les côtes. Il ignore s'il doit le considéré comme un inconscient ou s'il est aussi fou que lui, Bruce à l'impression que son intégration se fait peu à peu, même si les temps sont bien sombres, alors il est un cri de surpris sur ce vaisseau, un cri impromptu qui scellerait presque un semblant d'amitié.
Revenir en haut Aller en bas

hello, my name is...
avatar

WANNA KNOW ALL OF ME ?
★ PSEUDOs : — Mister Burglar • Gin
★ MISSIONS ACCOMPLIES : 273
★ DISPONIBILITÉ RPs :
  • ✓ Disponible
★ AVATAR : Evan Peters.
★ DC&TC : Thomas S. Black, a.k.a Sarcasm-Man. /pan/ & sinon, Aidan Nightingal & Jake Rosenbach.
★ CRÉDITS : tumblr & bazaart & moi.


MessageSujet: Re: R.B.Banner - Green Anger - Hulk Lun 14 Avr - 0:45




Tu es validé, Bruce !
bravo, bravo et encore bravo ! ♥
Avis sur la fiche. — Non, mais... Regardez-moi cette fiche quoi. Tu t'es plus sentie pisser là ! *out* Non, vraiment, j'hallucine, cette fiche est vraiment complète comme il se doit, surtout pour un personnage de l'envergure de Hulk ! Et puis, de ce que je connaissais de lui, c'est exactement ce qu'il s'est passé ; tu n'as fait aucunes erreurs sur son passé. Quant aux lignes et au style d'écriture... Mouha. Perfecto. Vraiment, bravo, bravo et encore bravo. Je n'en fais pas trop, il faut dire qu'écrire aussi vite une telle histoire, ça relève de l’exploit... Ou de la folie ? *se sent moins seul*. Enfin bref ! J'ai donc le plaisir de t'annoncer que tu es validé, Bruce ! Si tu as une question quelconque, ou quelque chose à faire savoir, n'hésites pas à contacter le staff par tout les moyens qui exitent : chat box, MP, section questions... Sur ce, je dis avec amour : Bon jeu et encore bienvenue parmi nous ! #Loki. <3
cool, j'suis validé !
... Mais, je fais quoi maintenant ?
Maintenant mon poulet, je t'invite à te créer une relationship ici ; c'est obligatoire et conseillé pour te dépatouiller des relations de ton personnage ! Il y a aussi la possibilité de se créer un journal intime ici, pratique si tu veux t'occuper en attendant une réponse de ton coéquipier de RP. Par là, tu pourras lister tes RPs en tout genre, encore une fois pour voir clair ! Quand à cette section, il t'est possible de passer des petites annonces comiques ou autre sur le forums, qui défileront. Ah tien, tant qu'on y pense, ça te dit, un rang ? Va y donc, c'est mieux que de ne rien avoir sous son pseudo je trouve.

Plus sérieux à présent ; si tu a un personnage en commun avec le tien et que tu veux le proposer aux autres possibles joueurs, tu peux créer ton propre prédéfini ici ! Enfin, quant l'envie de RP te prendra, tu pourras alors te diriger par là pour faire une petite demande pour ceux qui pourraient être intéressés ! Enfin ; n'oublie pas d'aller au bottin à avatar pour dire quel est le nom de ton acteur, merci ! Cela évitera les doublons, et c'est obligatoire. Sinon, n'oublie pas non plus de recenser ton pouvoir si tu en a un bien entendu, et aussi, n'oublie pas de nous communiquer ton nom de code. Voilà tout pour la partie administrative ultra barbante ! Le S.H.I.E.L.D est fier de tes efforts !

Maintenant, ce sera bien plus drôle qu'avant, car je te convie à sortir tes Shawarma —car chez nous, le Shawarma, c'est sacré, on en bouffe à toute les sauces, matin midi et soir!— pour faire la fiesta dans le kebab du coin ! Je t'invite à jouer un max pour faire vivre le forum ; ça ne prend que quelques secondes par jours/postes, et en plus, ça te fait grimper le nombres de messages pour d'éventuels doubles comptes ! Tout comme tu ne dois surtout pas hésiter à flooder, que ce soit pour dire ce que t'as bouffé à midi ou autre encore, on s'en fiche : on aime le racontage de life et le bla bla trop wtf !
Sur ce, Bruce... Je te souhaite une bonne aventure parmi nous. Trouveras-tu ton camp, ta voie, et ton objectif ? Bienvenue sur Avengers Ultimate Assemble !


_________________
love you, i can.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

hello, my name is...
Invité
Invité

WANNA KNOW ALL OF ME ?

MessageSujet: Re: R.B.Banner - Green Anger - Hulk Lun 14 Avr - 7:42

*meurt devant tout ces compliments* Merci  Hug In Love Loveeeeeee ! 
Revenir en haut Aller en bas

hello, my name is...
Contenu sponsorisé

WANNA KNOW ALL OF ME ?

MessageSujet: Re: R.B.Banner - Green Anger - Hulk

Revenir en haut Aller en bas

R.B.Banner - Green Anger - Hulk

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Bruce Banner - We Have Hulk
» AVENGERS : IRON MAN / HULK / CAPTAIN AMERICA : Lithographie de Steve Rude
» GREEN LANTERN : FIRST FLIGHT
» HULK "smash / vert" (green)
» Statue HULK "Geant Size"

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Avengers Ultimate Assemble :: ho hey, it's shawarma time ! :: Cemetery :: Divers-